Un profil atlanto-libéralo-sioniste : tel est le choix du tandem Hollande-Valls pour le nouveau patron du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
Ce mardi 26 août, vers 19h, le nouveau gouvernement a été présenté à la presse. Figure détonante : Emmanuel Macron, ex-secrétaire général adjoint de l’Élysée.
Si la plupart des médias traditionnels soulignent qu’il s’agit d’un ex-banquier d’affaires, évoquant presque timidement le nom de la puissante institution qui l’avait employé (le Groupe Edmond de Rothschild), aucun ne rapporte ses autres singularités : proche de Jacques Attali (il fut son rapporteur adjoint auprès de Nicolas Sarkozy), Emmanuel Macron, ex-responsable de la commission « mondialisation » à la Fondation Jean-Jaurès, est un membre de la French-American Foundation (Young Leader cuvée 2012) et un participant de la Conférence ultra-VIP de Bilderberg qui s’est tenue, fin mai-début juin, à Copenhague (était également présente Fleur Pellerin, nouvelle ministre de la Culture et de la Communication).
Le point commun de ces trois réseaux a priori différents : le même attachement à une idéologie composite (atlantisme + libéralisme économique + sionisme inconditionnel).
Le jeune homme de 37 ans a de l’avenir : il suit ainsi les traces de François Hollande (ex-Young Leader) et de Manuel Valls (ex-Bilderberg 2008).
Hicham Hamza (source)
Bonus : voir ou revoir cet extrait éloquent de Mille milliards de dollars, brillant film d’Henri Verneuil réalisé en 1979 et consacré à l’essor de la mondialisation sous tutelle américaine.
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