
Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. Cette maxime que nous partageons, au Cercle des Volontaires, est également l’idée motrice qui pousse de plus en plus d’institutions religieuses et républicaines à organiser un dialogue inter-religieux. Ce dialogue, qui a toujours existé entre personnes de foi différentes, est aujourd’hui (et plus que jamais) une nécessité dans une société qui se veut de plus en plus tolérante et diverse.
En France, le principe de laïcité républicaine n’interdit pas les religions, bien au contraire. Elle vise à ce que chacun puisse croire sans crainte de persécution, et pousse chacun à respecter les convictions d’autrui, qu’elle soient religieuses ou non.
Notre pays a une longue expérience dans ce domaine, depuis le Édit de Nantes au concordat, jusqu’à la loi de 1905.
Ainsi, dans un monde de plus en plus soumis au choc des civilisations, la tolérance inter-religieuse est mis à mal par des discours de haine basé sur l’ignorance.
Fort est de constater que la grande presse et certains partis politique attisent cette ignorance et ces tensions de manière implicite, notre devoir de résistance en ce domaine nous à donc poussé à chercher et promouvoir les alternatives tels que ce dialogue inter-religieux organisé par la communauté juive Beth Shalom de Paris et accueillit par la mairie du 14ème arrondissement.
Voici les interviews des participants qui ont eut le temps de répondre à nos questions.
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