Uri Avnery relate dans son article (1) du 29 novembre 2013 que le plus grand danger à Israël n’est pas la putative bombe nucléaire iranienne, mais la stupidité de ses dirigeants. Comme un Israélien est un être à part parmi les autres sauf dans la stupidité ; il rajoute tout de suite après que ce n’est pas un phénomène uniquement israélien, mais mondial ; rien qu’à voir l’Europe depuis 1914. Ouf on respire, ils sont comme tout le monde.
Non ! Même dans la stupidité ils détiennent l’exclusivité grâce, selon Avnery, à Benyamin Netanyahu qui bat les records. Pour étayer ce jugement Avnery explique que l’Iran est sorti grand vainqueur en étant accueilli dans la famille des nations civilisées. Trouvez l’erreur. Que l’image de l’Iran des ayatollahs furieux a disparu, et paraît maintenant comme un État responsable. Trouvez l’erreur.
Sans rire, il déclare qu’Israël est le grand perdant. Que ses manœuvres l’ont isolé, que ses potes on prit leur distance et comble de tout que leur relation avec les américains se sont détérioré. Trouvez l’erreur.
Et puis il tartine comme quoi la dégradation des relations israélo-US est incalculable, qu’une quelconque intervention militaire contre l’Iran aurait dégénéré en guerre du type Viet Nam ; que l’intervention militaire n’avait jamais été à l’ordre du jour, et les Iraniens le savaient bien, moi aussi ; que la conviction des dirigeants israéliens que l’Iran cache ses intentions parce que c’est dans sa nature relève d’une conviction en béton : leur propre comportement ; qu’il faut se souvenir que lorsque les Israéliens ont acquis leur propre bombe avec l’aide de la France, cela avait surpris, et déçu le monde entier ; que c’est pourquoi lorsque les dirigeants israéliens parlent de trahisons, de tromperies ils devraient savoir de quoi ils parlent.
Bien sûr, j’en ai sauté pas mal (je parle des arguments d’Avnery. Remarquez… elles aussi), et il conclut : si vous ne pouvez les battre (entendez les iraniens, pas les femmes. Je vous rassure ; on trouvera la sortie) joignez-vous à eux.
Pour peu que l’on retourne dans le passé, les choses sautent aux yeux : d’abord pour ceux qui croient que chinois, japonais et vietnamien sont pareils, les Iraniens ne sont pas arabes, mais perses. Tout comme les chinois ne sont ni japonais, ni vietnamiens et inversement. Ensuite, où se trouvait, en 1979, Ayatollah Khomeiny avant de s’envoler pour Téhéran ? Pourquoi, contrairement à la Libye et la Syrie victimes de l’agression américano-israélo-franco-saoudiènne, les démocraties si humanistes ne se sont pas offusquées des massacres ordonnés par le Shah pour mater la révolution islamique ? Et comment explique-t-on la connexion d’Israël avec l’Iran dans la vente d’armes, qui débutèrent en 1980, pour financer les Contras du Nicaragua ? La liste est longue, ainsi que l’implication de pays comme l’Arabie saoudite et le Pakistan. Tout ça pour dire que l’Iran a joué le jeu de ce que les biens pensants qui pensent si mal nomment « guerre de civilisation ». Mais je ne peux pas m’étaler. Je clos le volet Uri Avneri en déplorant chez lui, comme chez Chomsky, Finkelstein et compagnie, d’être un cheval de Troie : sous couvert de défendre les causes justes, notamment palestinienne, il glorifie les salauds. De la résistance mondaine. Bravo !
Benjamin Netanyahu n’est pas stupide, les Uri Avnery et consorts ne sont pas stupides, bien au contraire ! Les stupides dans l’histoire sont ceux qui avalent les couleuvres grosses comme ma cuisse : l’opinion publique.
L’imposture est la déesse des peuples, parce que les peuples du monde entier se moquent de ce qui se passe ici et plus qu’ailleurs. Les peuples ! Voilà les vrais stupides, Uri ! Et non pas les leaders ! Même les plus demeurés des leaders – Noursoultan Äbichouly Nazarbaïev (2) ou François Hollande, deux noms pris au hasard – passent pour de lumineux génies aux yeux du peuple, pourtant pas très futés, c’est vous dire ! Le peuple, que dis-je le peuple, la populace, la plèbe , la valetaille, parce que les peuples qui se battent pour une représentation véritable n’existent plus, c’est le règne des porcs. Ils se sont transformés en regroupements de résidus abêtis, abrutis, abâtardis où se trouvent toutes les classes de la société. La populace acclame toujours l’homme fort, le grand chef, surtout si c’est une grande m@≠*ø (3) , suivez mon regard ! Donc la populace panurge dans la fosse commune de l’attraction universelle ! Elle vit et périt en pleine confiance, dans la confiance, pour la confiance. Ça lui suffit. Ce qui se trame en son nom, elle s’en branle à deux mains.
On s’occupe d’elle la populace, c’est l’essentiel. Elle a perdu la mémoire tellement elle est abrutie ! Elle a la mirifique prospérité, jubilant de civisme, la masse décervelée à tête d’épingle, dépoétisée, déshumanisée, elle fait du jogging, va au fitness, a la super télé, le Ipod, le smartphone, Ipad tous les I-con et Icônes, les trois bagnoles, les quatre réfrigérateurs, les cinq congélateurs, les mille gadgets, les tournois, les bonnes choses qui se chient avant d’être avalées, à tel point qu’il ne reste plus rien de chiable, qu’elle-même.
Le délire de la consommation. Elle est à genoux devant l’argent et devant la m@≠*ø ! Écrasée par la piraterie de crédit, bien fantastiquement rambinée, frelatante, asservissante comment voulez-vous qu’elle réagisse, esclave consentante elle court gagner sa croûte ? Oh, lala faut bosser ! Elle ne se sait pas la populace de mes c@≠*ø s qu’elle crèvera de matérialisme, déjà irrécupérable, enragée de matérialisme, à l’imaginaire matérialiste, qu’elle se condamne entière à l’infini dans la destruction, au suicide. Bien sûr qu’elle va fermer sa boite à m@≠*ø l’opinion publique, cet échafaudage d’enfiotés en délire, inconsciente, déjà morte puisqu’inexistante, creuse, amarrée à ses petits hochets qui lui racontent sa précarité, elle a le goût du faux, du clinquant, du bidon, de la farce connerie, comme aucune foule ne l’a jamais été dans toutes les antiquités. Facile à duper elle se laisse berner, gaver à en crever, propulsée, docile, basculée dans le grand massacre, la tambouille de sang, la viande au dépeçage, en grande fournaise à judas, servi chaud aux bombes uranium, pour qu’il en meure toujours plus ! Ils ne leur demandent pas la couleur de son slip, non ? À ces cancres extasiés, ces farauds cocus, ces racistes ataviques, ces jobards incoercibles, ces poires benêts, ces cruches fêlées, bourrées de haine, vides de volonté, creux à en mourir, éculés sentimentales, merveilleusement c@≠*ø eux d’amour, de valeurs, de tendresse, de compassion, encore amour, toujours amour sans jamais sans lasser, sans même y penser, sans y croire, sans savoir ce que c’est, obscènes, grotesques, pompeux, farcis de prétentions mystiques, musée de toutes les conneries de l’âge, ils avalent tout, conservent tout, défendent tout, ne comprennent rien, mais jouent, bouffent, jouissent, dorment, les maîtres s’occupent du reste ! C@≠*ø s, c@≠*ø s, c@≠*ø s jusqu’à n’en plus pouvoir !
L’homme de Neandertal avait des excuses : il ne savait pas, mais n’en demeurait pas moins humain que la bête humaine dite moderne. Normale, une dictature n’est plus pensable en France ou ailleurs en Occident ; ils gavent de droits de l’homme, de démocratie, l’hydre de l’ignorance et de l’imbécillité ! L’alibi moral ! La haine des races ou des ethnies c’est pour elle ! À croire qu’il faut de la haine aux hommes pour vivre, qu’ils ne peuvent voir le monde qu’à travers la fumée des canons civilisationnels ! Jadis c’était les Peaux-Rouges, les Jaunes, les Noirs, maintenant au tour des Arabes !
Le monde entier n’existe pas, c’est une illusion. Il n’y a que des parcelles de monde peuplées de gens qui s’entre-tuent parce qu’ils se croient distincts, exceptionnels, de races différentes, d’autres planètes, d’autres galaxies, d’autres systèmes solaires, mais qui sont semblables comme les trente-deux dents dans une bouche. Chacune ignore l’autre, mais il suffit qu’une seule soit atteinte de carie pour qu’elle contamine les autres. Dans le cas qui nous préoccupe la carie est Dieu et son corollaire l’hydre aux trois têtes : Israël, l’Arabie Saoudite et les U.S.A.
Ils nous ont bassinés pendant plus de huit ans avec le programme nucléaire iranien ; l’hydre qui menace la paix mondiale. Ça a permis à Israël d’agresser le Liban sous prétexte d’éradiquer le Hezbollah pro-iranien, de ratatiner Gaza et de ronger plus de territoires comme une bactérie bouffeuse de chaire. Le Hezbollah n’est ni pro ni rien ! Il est libanais ! Une résistance armée contre les barbares sionistes c’est kif-kif es résistants français contre les boches ou les Viêt-Cong contre les amères loques ! Et là j’ouvre une parenthèse : il n’y a pas de pro ou d’anti. Ce n’est pas un match de foot ! Je lisais encore : des combats entre pro-Assad et anti Assad. Bande de c@≠*ø s ! Vouloir classer la pensée d’une personne, un événement ou même la musique de Miles Davis est d’une outrecuidance miséreuse qui m’indignerait si je ne me foutais d’à peu près tout. Les hommes ont besoin d’étiquette, comme les pots de confitures, et les étiqueteurs ne se donnent même pas la peine de goûter. Ils vous réputent de fraise, d’abricot ou de m@≠*ø , selon les critères auxquels ils se réfèrent distinctement, comme pour un pilote souscrit à sa check-list avant de décoller. La seule certitude que je sois en mesure d’apporter à ces trieurs de lentilles, c’est mon aversion totale pour tout ce qui est doctrinal. Je vous parie qu’il y aura une pléiade, que dis-je, une chiée de râleurs qui, à la fin de ma délirade, vont gueuler à la garde me réputer antisémite. Eh bien oui ! Je suis antisémite ! Jusqu’à l’os ! Anti juifs (4), chrétiens et musulmans réunis, tous sémites ! Et m@≠*ø e à D@≠*ø u !
Mais, bon je m’égare.
Cachés derrière leur baragouin humanitaire, leur carnaval démocratique, toute cette escroquerie infernale qui les pousse à se battre pour Israël au nom de la guerre contre le terrorisme, qui va dénoncer cette magouille, hein ? Les Avneri et compagnie ? Des clous ! Autant croire au Père Noël ! D’ailleurs, le monde se moque de ce qui se passe ici et ailleurs. Dans un sens on ne peut leur donner tort. Trop réfléchir revient à s’affaiblir, car ça n’aboutit qu’à des constats d’impuissance. Une vache, ça fait quoi ? Ça bouffe, ça chie, ça pond, donne du lait et ça rumine. Les hommes ruminent leurs rancœurs. Comme toutes ces guerres en Libye, en Syrie au Mali, en Syrie maintenant. Elles ne sont que pour prendre la revanche de leurs défaites et inconsciemment préparer les mentalités et le terrain pour la Grande Guerre qui consacrera le grand Israël. Ils sont enchaînés à ruminer leur passé : l’inquisition, l’holocauste, tout ça, ça marquent. Comment racheter leur crime, sinon ? Ils les ont fait trop souffrir ! Pourtant l’holocauste fut une préméditation sioniste, mais eux sont trop c@≠*ø s pour comprendre, faut se racheter, faut oublier. Leur pensée est détournée on ne peut rien contre ça. Ils sont acquis à la pensée holocaustienne qui justifie l’extermination des peuples arabes au nom de la guerre contre le terrorisme, qu’ils ont fabriqué. C’est culturel chez ces gens-là, la mort des autres. Ce qui leur manque c’est de pouvoir tuer deux ou trois fois la même personne, mais faisons confiance à la science.
Le gag sont les cruches et marmites ; à eux seuls totalisant plus de la moitié de la population de la planète, enchaînée au trône d’Israël. Et ceci par le simple fait de croire en leur D@≠*ø u de m@≠*ø e. Marmites et cruches ne peuvent revendiquer D@≠*ø u sans reconnaître implicitement la primauté de la première imposture ; le judaïsme. Ils s’auto e@≠*ø e ces c@≠*ø s. Voyez cette racaille saoudienne par exemple : une incroyable pullulation de marmites fanatiques, tout ébouriffées, abruties de haines mutuelles, inassouvies aux sacrifices, toujours passionnément d’être fier de mieux se faire e@≠*ø r, à la foi liquéfiante, agenouillée, accroupie, prostrée, les miches en l’air, empaffées, asservies, criminelles, au piédestal du royaume d’Israël, ce bourreau qui hurle qu’on l’égorge, à partir duquel il pourra mieux compisser et chier l’humanité.
Ils perpétuent et renforcent le mensonge divin ! Cela veut dire en termes clairs qu’ils pensent tube, pour les tubes et par les tubes pour finir un jour entubés. C’est mathématique et rien d’autre. Voyez les événements qui embrasent le monde. Des millions de gens se font tuer pour Israël. Tous ; les uns et les autres tout sirop, tout manigance, tout insinuance, tout cancan, toute dignité, probité à tel point qu’ils ne savent plus si ce qu’ils prennent dans la bouche est une bite ou une sucette.
Des étrons empêtrés dans un cafouillage de trompettes humanitaires. Les tubes eux, leur air de trompette humanitaire vainqueur c’est le martyr à travers les siècles, même si c’est bidon depuis les affres de Pharaon jusqu’à l’holocauste. Ces mecs sont haineux d’une rage démoniaque contre tout ce qui pourrait différer du Talmud. Ils reprochent au Coran tout ce qui fut pris à la Bible et le respect des marmites pour Jésus, que les Tubes traitent de fils de pute. Ils sont tous plus infects que l’autre. Un avilissement et je ne vois rien de plus ignoble de plus infâme, de plus bas que ces trois glaires. Ils ont formé l’hécatombe fanatique des abattoirs ces entubés de mes c@≠*ø s. Ils se régalent. Pas un n’en reviendra. Les cinquante millions de morts de la Deuxième Guerre mondiale ; un amuse-gueule en comparaison de ce qui s’en vient ! Les guerres d’aujourd’hui sont bien mieux, bien plus implacables, bien plus fignolées, plus saignantes et expiatoires. C’est la fin du cheptel arabe. Leur haine pour les rats que sont les Arabes de surcroît compatibles à celle de l’occident est à ce point virulente, d’une telle ardeur contenue, que nous serons pulvérisés dans la mitraille. Tous ceux qui gravitent autour sont des demi-nègres mille fois pires, prêts à tous les extrêmes. Ils se bousculent. Le moindre coq français, le moindre baveux américain, le moindre poussif allemand, le moindre aigrelet italien, le moindre vermicule britannique, le moindre fifrelin espagnol, et j’en passe, tous sont pendus au cul de ces prodigieux manipulateurs. Regarde-les arriver en viandes fraîches, prêtes à se consumer au bord du charnier.
Pauvre Orient ! C’est autre chose ! Cocus et pas cher dont le sang abreuve le trône d’Israël ! Ils seront pompés, happés, déglutis, fondus dans la victoire tube pas chère et deviendront cachère.
L’ingérence humanitaire ; une fantasmagorie, une entourloupe pire que l’Immaculée Conception, pire que Moïse qui referme les eaux sur Pharaon, pire que faire d’un demeuré un lettré. Le grand hallali du jour. Tous ces braves fils des D@≠*ø x se tiennent par la main. Cela veut dire pour être tout à fait explicite la fin de la laïcité dans le monde, la mise en esclavage de l’humanité entière. La moitié par D@≠*ø u, l’autre par le fric. Ils ont foncé en trombe sur l’Irak, la Libye et maintenant la Syrie de partout. Ces pays à l’instar de toutes les sociétés non européennes se situent totalement en dehors du droit international, tout comme celui de l’homme, car il y a trois sortes d’humanité : civilisé, barbare et sauvage. Le droit international, bien entendu, ne reconnaît que l’humanité civilisée dont parle Avnery, les autres n’ont pas droit au chapitre. C’est comme ça. Bombarder des barbares et des sauvages est considéré comme une chose naturelle tant que les victimes sont anonymes, et invisibles ; les civilisés se barbarisent en civilisant les barbares. Après tout, ils voient les Arabes comme de vilains rats visqueux à écraser. La mort d’un rat n’est pas un crime. Ils sont porteurs de peste, donc à éradiquer. Ils ne comptent pas dans la grande famille de D@≠*ø u. Autrefois on laissait à D@≠*ø u le soin de reconnaître les siens. Aujourd’hui ils sont plus civilisés, ils lui épargnent cette besogne. Pourtant le Coran est puisé de la Bible ! la Bible, excrément de haine, trésor de pornographie, meurtres, cannibalisme, guerre contre l’humanité, trahisons, malfaisances, une apothéose jubilante Kabalique d’un D@≠*ø u chimérique immoral, abject, mauvais, haineux, jaloux, pervers, trompeur, tyrannique, impitoyable, envieux, un dégueulis insane, qui nourrit l’instinct de mort ! Et je passe sur la sale foire du Nouveau Testament. L’autre abruti qui se fait crucifier ! « S’il surgit en ton sein un prophète ou un songeur de songe et qu’il propose un signe un prodige, même si se réalise ce signe ou le prodige qu’il t’a prédit… tu n’écouteras pas les paroles de ce prophète, car ce serait Yahvé votre D@≠*ø u, qui vous aurait éprouvés, pour savoir si vous aimez Yahvé… Ce prophète ou ce songeur de songe sera mis à mort, car il a prédit la révolte contre Yahvé (5) »… C’est pas débile ça ? À croire qu’il l’a fait exprès !
Dans ce conteste là, ce n’est pas de civilisation tubo-cruche qu’il faut parler, mais d’assassins tubo-cruche-marmité ! La farandole de Yahvé ! « c’est un holocauste par le feu, odeur apaisante pour Yahvé (6)»
Jamais on n’a vu tant de démocrates, d’humanistes et d’hommes de paix que de nos jours, pourtant ils ont de ces têtes ! Ils se bousculent au portillon. Une garantie sur l’avenir d’Israël. De toutes les invasions celle-ci est la pire parce qu’elle rallie toutes les cruches et marmites à s’auto détruire. Les uns l’insécurité les annihile, ils crèvent de trouille dans leur culotte par la peur de la peur de l’autre, ils ne savent même plus où mettre leur dignité tellement ils ont hâte de trahir, de se vendre ; les autres en s’entre-tuant. Ô cruauté divine !
Je ne pourrais jamais trouver un adjectif qui soit assez glaireux en chiasse en carie de charogne en merde distillée pour m’exprimer. C’est vraiment bouffer leur gangrène, leurs plus bubons les plus mûrs, leurs glaires les plus sirupeuses, leur merde la plus onctueuse. Ce ne sont plus que les singes des tubes. Suprêmement doués ! Race élue ne l’oublie pas ! – je sais, je me répète, mais eux aussi !- Les Arabes sont le rebut des castes indigènes ; les enfants de la servante ! Ils le reconnaissent. Quarterons de bafouilleurs mahométans, d’écervelés aigris, moisis prétentieux, racaille puérile, embarrassants même à regarder tellement ils sont moches à voir. Caste rampante à laquelle il ne faut jamais se vanter d’avoir appartenu. Honte des hontes ! Souillure.
Je vous dis ça parce que j’ai la chance que vous ne soyez pas bégueule. Et puis je n’ai rien contre les tubes, les cruches ou les marmites, en tant que tels. Ils sont simplement cons, avides de pouvoir, bêtes et méchants comme tout le monde. Mais c’est contre leur racisme, sectarisme et intolérance que j’en ai, contre leur outrecuidance aussi à imposer leur foi vomique par les armes ! Admettons-le : ils déconnent à pleine bourre avec leur martyrologie-derviche-revendicarisme-arrogante. Ils me font c@≠*ø r à se prendre pour les détenteurs de la vérité. Ils sont c@≠*ø s, et c’est tout… c@≠*ø n ! La foi je veux bien ! Chacun ses vices ! Tandis qu’eux c’est au prix de millions de morts. Je veux bien considérer, hors de tout bon sens, que les livres sont un message à condition qu’ils ne soient pas politiques et qu’ils ne réduisent pas la promesse abrahamique aux dimensions d’une entreprise coloniale. Je le dis tout haut à ma manière et je les emmerde. Ça ne pisse pas loin, mais ça soulage parce que j’œuvre à mon confort cérébral pour ne pas devenir dingue. Quelle chance ai-je de pouvoir e@≠*ø r tous les pas bons, à commencer par leurs D@≠*ø x qui pourrissent l’humanité. Au figuré bien sûr parce qu’au sens propre ça me dégoutterait et ça ferait trop plaisir à certains d’entre eux !
Ces mecs-là sont des marionnettes au bout de ficelles. Ils croient à une chimère et se font n@≠*ø r par elle. Tout ça est barbare. Chaque mort dans le monde est un pan de la grande famille des hommes qui se disloque sous les assauts charognards de la démocratie. L’argent en démocratie commande tout, les hommes, les gouvernements, les lois, les arts, le cul, l’armée, la vie, la mort, les âmes, et est contre la liberté et l’émancipation des peuples. Je suis meurtrie par ces destins qui tournent court.
Je voudrai hurler, essayer quelque chose en leur faveur, arrêter ce suicide collectif, tous juifs, chrétiens, musulmans, cons, américains, tous ! Mais quoi ? Mais comment ? Les prendre, leur dire qu’ils se gourent, que nos différences n’en sont pas, qu’elles sont des nuances qui composent l’harmonie des hommes, comme des notes de symphonie. Qu’on devrait être un hymne à la joie et non pas une marche funèbre ! Mais ce sont des fous qui mettent aussi ma vie en péril. Je me sens d’une précarité folle. Je voudrais pouvoir réfugier ceux que j’aime, tous, le monde entier, sur une île, ou le sommet d’une montagne. Tiens l’Himalaya. Les abriter, les protéger de l’existence. Les mettre en couveuse, afin que la merde incontrôlable du sort ne puisse les atteindre.
C’est un rêve. Un rêve qui m’aide à exister. Mais un rêve, quoi !
Fayez Chergui
[1] http://mwcnews.net/focus/editorial/33855-the-debacle.html
[2] Président de la République du Kazakhstan.
[3] Nous vivons des temps polis et policés. Le langage de Rabelais est banni, ne reste que le langage émasculé. C’est pourquoi au lieu d’écrire merde, couille, Dieu j’écris @≠*øs. À force de ne plus appeler un chat, un chat, un jour nous retournerons au grognement.
[4] Pour les mêmes raisons que la note 3, je vais remplacer le mot juif, par… chemises, tube, corne, ou cuve… lequel ? Va pour tube. Par équité je vais remplacer le mot chrétiens par « cruche » et musulman par « marmite ». La prochaine fois j’écrirai en braille.
[5] Deutéronome XIII, 8-19.
[6] Lévitique I,9.
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