Valérie Crova, envoyée spéciale de France-Info à Damas, n’a pas inventé ni la pluie, ni le fil à couper le beurre, c’est le moins qu’on puisse dire.
Mon cœur a bondi Jeudi en écoutant son reportage à la radio, le Vendredi 20 Juillet. J’ai eu le très net sentiment d’être « pris pour un con », comme on dit vulgairement.
Après une première interview ratée, car le syrien approché, ne faisant pas confiance aux médias « main-stream », décline l’invitation à témoigner, un mystérieux Mohamed vient spontanément à la rencontre de la journaliste.
Il n’y a pas besoin d’avoir fait Saint-Cyr pour comprendre :
– que cet homme vient du Maghreb : il n’a pas appris le français à Damas, contrairement à ce qu’affirme la journaliste. L’accent et le vocabulaire employé laissent pourtant peu de place au doute. On peut même être plus précis en alléguant que son accent est un accent tunisien.
– que son empressement à dire que « Damas est déjà tombée » (ce qui est un mensonge évident) participe de la guerre psychologique et de la guerre de l’information.
– que cette larmoyante histoire d’insuline est destinée à émouvoir plus qu’à informer.
Bref, cet homme, s’il n’est pas un agent d’influence, y ressemble furieusement ! Vraiment, France-Info se fait là le relai d’une propagande de bas étage, pourtant facile à détecter.
(570)



